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Contes des HÉ-VEILLEURS

Contes des HÉ-VEILLEURS

Ces contes ne sont pas le fruit de mon imagination mais d'une connexion avec une Intelligence Supérieure appelée HÉ-VEILLEURS. Les personnes qui ont bénéficié de l'aide de ces entités, peuvent, désormais, mieux se connaître et connaître leur mission de vie. Ces messages sont uniques et individualisés. Cependant, ils ont aussi une portée universelle, voire prophétique. Leur sens est codé et ne se délivre qu'aux véritables cherchants. Quelques pistes de réflexion seront données pour vous aider à en percer tous les mystères. Vous pouvez aussi me contacter pour avoir votre propre légende personnelle. Cet échange vous permettra de vivre ce qu'il y a de plus précieux au monde : la liberté !


CLÉS POUR DÉCRYPTER UN CONTE

Publié par Helena Myrafiori sur 16 Août 2016, 22:59pm

CLÉS POUR DÉCRYPTER UN CONTE

Dans cet article je vais vous donner quelques pistes pour décrypter un conte et n'en garder que l'essentiel. Pour exemple, je vais résumer celui d'une jeune femme, reçu il y a peu de temps, et vous verrez que, malgré son apparente simplicité, il cache bien des mystères.

C'est donc l'histoire d'une jeune femme qui est en contemplation devant la beauté majestueuse du Nil. Alors qu'elle est absorbée par cette vision enchanteresse, voilà qu'elle entend derrière elle un énorme fracas. Se retournant vivement, elle se retrouve nez à nez avec le Pharaon descendu de son char et de toute une troupe de soldats armés jusqu'aux dents.

Le Pharaon explique le pourquoi de sa venue : son fils unique est gravement malade, quasi mourant. Il a entendu parler des bienfaits et soulagements que cette jeune femme procure. Il la prie instamment de le suivre et de tenter l'impossible pour son enfant chéri.

Aussitôt, la guérisseuse monte dans le char à côté du Pharaon. Le véhicule est alors illuminé par un rayon solaire. Et les soldats disparaissent mystérieusement.

Arrivés au palais, le Pharaon conduit la jeune femme auprès de l'enfant qui se meurt. Celui-ci est pris de violentes fièvres et, inconscient, gémit et respire avec difficulté. S'approchant de lui, la guérisseuse pose une main sur le front du malade et une autre au niveau du coeur. Au bout de quelques instants, l'enfant pousse un grand cri et s'éveille. Il est guéri !

Le Pharaon, en remerciement, propose à la jeune femme de la couvrir de richesses et d'honneurs. Elle refuse et demande simplement à retourner au bord du Nil où elle pourra, à nouveau, s'imprégner de la beauté du monde.

Voyons maintenant les quatre degrés d'interprétation et lequel il faudra retenir :

1) Le littéral :

Un Pharaon demande le secours d'une jeune guérisseuse capable de tirer son fils des griffes de la mort. Elle y parvient sans difficulté, pourquoi ? Parce que, plutôt que les honneurs et la richesse, elle a toujours préféré la Sagesse.

2) Le symbolique :

La jeune femme peut être considérée comme la représentation du coeur, le Pharaon lui, comme le mental. La troupe de soldats ce sont ses pensées négatives. L'enfant malade cela peut être une partie du Pharaon qui ne veut pas s'éveiller. La femme, par son attitude consciente, va lui permettre de s'ouvrir à une nouvelle vie. Mourir pour renaître...

3) L'exégèse :

Nous allons interpréter ce conte encore plus profondément et vous allez voir qu'il est très riche et enseignant. La jeune femme représente "l'attitude juste ". Alors qu'elle est en contemplation devant la vie qui s'écoule, le Pharaon (la matière ) la sort de son espace sacré. Il est accompagné de soldats qui, au moment où la jeune femme monte dans le char, disparaissent. Pourquoi ? Le masculin et le féminin sont à égalité puisqu'ils sont côte à côte dans le véhicule. Tout ce qui pourrait donc détruire cet équilibre va s'effacer. Du coup, le char devient solaire, on pourrait même dire que le couple homme femme a retrouvé sa lumière originelle puisque le but est désormais commun : l'éveil.

L'enfant est au fond d'un lit, mourant, agité par de fortes fièvres. La fièvre c'est le feu intérieur. Il subit donc une initiation par le Feu. La jeune femme pose une main sur son front, l'autre sur son coeur. Elle va donc guérir le fils du Pharaon au niveau de l'Esprit (le front) et au niveau de l'âme (le coeur).

L'enfant va pousser un grand cri, il est en train de vivre une deuxième naissance. La première se fait au moment de la venue sur terre, par "la chair et le sang". La deuxième se fait au moment où l'homme arrive dans la dernière partie de sa vie et se fait par "l'esprit ". C'est une préparation au monde "d'Après". C'est une période souvent douloureuse car c'est l'heure des bilans et des remises en question (initiation par le Feu). Il faut savoir lâcher ce que l'on a connu pour aller vers l'inconnu. Plutôt que la vaine matérialité, la jeune femme va choisir de quitter à nouveau le monde profane pour retrouver son espace sacré, à l'intérieur d'elle même.

4) Le mystique :

Que se passe t-il au final pour cette jeune femme ? Elle contemple le fleuve qui s'écoule, elle est donc "dans le Temple". Que peut-elle espérer d'autre que cet état de quiétude intérieur ?

Cela me rappelle l'histoire de Marthe et Marie :

"Comme ils étaient en route, Jésus entra dans un village et une femme du nom de Marthe le reçut dans sa maison. Elle avait une soeur nommée Marie qui, s'étant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. Marthe s'affairait à un service compliqué. Elle survint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien que ma soeur m'ait laissée seule à faire le service ? Dis-lui donc de m'aider. » Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et t'agites pour bien des choses. Une seule est nécessaire. C'est bien Marie qui a choisi la meilleure part ; elle ne lui sera pas enlevée. "

La meilleure part c'est bien évidemment celle du Sacré. Loin de l'agitation de nos sociétés, des ambitions humaines, du vouloir, des désirs de gloire ou de richesses, il faut apprendre à sortir des conventions, des dogmes et des croyances pour atteindre la plénitude intérieure. Ne pas servir son ego mais écouter son maître intérieur. C'est bien ce qu'a compris l'héroïne de ce conte. Certes, elle va oeuvrer pour son prochain et continuer de faire le bien, mais là n'est pas la priorité. Ce n'est qu'un épisode parmi d'autres. L'essentiel est de contempler le long écoulement de la vie dans sa globalité (symbolisé ici par le Nil) là où il n'y a ni début ni fin, mais un éternel recommencement. Et c'est bien cette interprétation mystique qu'il faudra retenir car elle nous donne la juste vision de la réalité : l'impermanence.

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Commenter cet article

Danielle 22/08/2016 12:45

Bonjour Hélène, Grand Merci pour ces explications..à nous de les recevoir et de les utiliser :))
Elles éclairent notre chemin et nous montrent la voie... Bisous

Jean-Claude 19/08/2016 09:47

Encore Merci pour ces éclaircissements...
Bien à toi Hélèna

Eric 18/08/2016 21:17

Merci à vous Hélène

Helena 17/08/2016 00:49

Merci de votre amitié et de votre soutien ! Poursuivons ensemble notre chemin d'éveil !

cathd'oche 16/08/2016 21:30

ALLELUIA merci Héléna pour la nouvelle version des contes, je vais continuer de grandir bisous

Maryse 16/08/2016 18:19

Un grand Merci pour cet éveil à la sagesse

carry 16/08/2016 18:05

Bonjour Héléna,

C'est vraiment très intéressant..

Merci

Marie Guillet-Boniou 16/08/2016 17:20

Merci Hélène pour cette analyse fine et précise ! C'est chouette que tu aies choisi de nous offrir ton interprétation aux contes. Tu as une telle perception de la symbolique...
Gratitude à toi avec toute mon Amitié...

Kemosabe 16/08/2016 17:10

Drôlement fort ! Et super intéressant ! Je vais reprendre les contes un par un et tenter de mieux les interpréter. En attendant, merci !

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